samedi 31 juillet 2010

Une heure de plaisir pour Hugo et d'attente pour nous

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Avec les ertul en trike

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Sur son vélo

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Hugo est heureux

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Le camping à Au

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Dans la piscine presque sous la pluie à Schlogen

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la patisserie de Lintz

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sur la route vers Lintz

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camping de schlogen

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samedi 24 juillet 2010

24 juillet de Riedlingen à Ersingen

50 km, 3h45



C'est la plus petite étape de notre voyage. Beaucoup d'affaires sont mouillées, ça nous apprendra à mieux les ranger. Le matin il continue de pleuvoir, nous préférons rester sous la tente et nous reposer un peu. Les vélos et les affaires sont sous un abris mais ont du mal à se débarrasser de l'humidité.




Vers midi, le temps devient un peu plus clément et nous pouvons partir. Nous subirons quelques averses, mais nous séchons en roulant. Le paysage change, il devient beaucoup plus plat. Nous traversons de grands champs, de blé et de maïs. Nous croisons quelques grenouilles et un regroupement d'oies. Dans une montée Hugo casse à nouveau sa chaine. En réparant, un cyclo qui nous a dépassé un peu plus tôt vient nous parler. Il s'appelle Yves et roule depuis Rennes. Il veut rejoindre Vienne avant le 31 juillet.



Le soir, nous avons beaucoup de mal à trouver le camping. Nous tournons un peu en rond. Finalement nous demandons à des personnes en train de prendre l'apéro à un club-house, elle ils nous disent que le camping, c'est un petit terrain qui leur appartient, juste à coté. Les sanitaires sont épouvantables, mais nous avons la surprise de voir arriver les Ertuls, Yves et Christine qui vient de Cholet et que nous croiserons encore quelques fois. C'est une soirée très agréable.

vendredi 23 juillet 2010

23 juillet, de Hausen à Riedlingen

62 km, 4h30




Ce fut la journée la plus humide du voyage. Pourtant elle a bien commencée. Au petit matin, la brume en se levant dévoilait la magnifique vallée du Danube. Un peu plus tard, un bruit bizarre nous a fait sursauté, c'était les Ertul, qui bien plus matinaux que nous, roulaient déjà sur a piste sur l'autre rive et qui disait au-revoir aux campeurs à leur manière avec un klaxon dont on doit encore parler du Mans à Budapest.

Très vite la pluie se met à tomber. Nous trouvons refuge dans un des bâtiments de l'abbaye de Inzigkofen que la piste traverse. Profitant d'une accalmie, nous rejoignons Sigmaringen. Nous avons le temps de faire le tour du centre vile, d'admirer son château. Puis il se remet à pleuvoir. Nous allons dans une grande surface nous réchauffer un peu et nous ravitailler.

La pluie ne semblant pas vouloir s'arrêter, nous décidons de reprendre la route. Le moral dans les chaussettes mouillées, nous finissons par nous arrêter dans un camping à la ferme. Si l'accueil par le chien de la maison n'est pas des plus chaleureux, nous sommes très heureux de pouvoir prendre une douche bien chaude et de sécher nos papiers au sèche cheveux. Les propriétaires nous proposent même de sécher quelques affaires au sèche linge. Nous finissons la soirée avec nos voisins allemands qui partagent avec nous leurs grillades. Les moustiques et les limaces ne sont pas les seuls à se régaler.

jeudi 22 juillet 2010

22 juillet, de Donaueschingen à Hausen

 75.5 km


Nous avons eu notre premier orage cette nuit. Il est resté assez loin, mais les nuages ne nous ont plus quittés. Nous sommes allés à la source officielle du Danube où une plaque nous indique les 2840 km qui nous séparent de la Mer Noire.

Les paysages sont superbes, le Danube serpente entre plateaux et gorges, entre forêts et champs. La route n'est pas plate, nous enchainons les petites côtes. Le revêtement alterne entre bitume et terre.

 Nous ne roulons pas toujours le long du fleuve, mais le rejoignons régulièrement. Mais après quelques km, celui disparait. Il n'y a pas assez d'eau,il devient sous terrain et une partie de son eau rejoint le lac de Constance et alimente donc le Rhin.


Mais très vite il reprend de l'importance. A Tuttlingen, la piste cyclable suit son cours et nous retrouvons l'Eurovélo 6 qui vient du Lac de Constance. A partir de Mühlheim, les gorges du Danube deviennent exceptionnelles. En approchant de Beuron, la chaine de Hugo casse en même temps que nous entendons un premier coup de tonnerre. Nous nous dépêchons de réparer pour rejoindre la gare de Beuron, efficace abris de la pluie torrentielle.



Lorsque la pluie s'arrête, nous rejoignons Hausen. Petit camping tenu par un Allemand fort sympatique qui parle français. Il a vécu quelques années dans le sud de la France. C'est dans ce camping que nous rencontrons pour la première fois un couple qui vient du Mans et qui souhaite suivre le Danube jusqu'à son embouchure avec des tricycles couchés. Servet qui nous a vu arriver avec nos vélos vient nous proposer de manger avec eux. Nous avons rencontré dans ce camping d'autres couples, avec de petits enfants, qui voyagent quelques jours à vélos. Pour eux voyager avec de jeunes enfants ne posait pas de problème. Ils étaient juste un peu gênés pour leurs voisins quand le plus jeune pleurait la nuit.

mercredi 21 juillet 2010

21 juillet, de Freiburg à Donaueschingen

66 km, 5h30

Départ sous le soleil, nous en profitons car nous ne le verrons plus très souvent. La piste le long de la Dreisam est très agréable. Nous avons roulé jusqu'aux pieds de la Forêt Noire. Nous ne voulions pas emprunter la nationale 31, très fréquentée, aussi avons nous monté une petite route secondaire, jusqu'à ce qu'un cycliste nous informe que la route est coupées un peu plus loin par des bucherons. Nous faisons demi-tour et allons prendre le train à Himmelreich jusqu'au Titisee.

















Nous mangeons au bord du lac et y trempons les coups de soleil de la veille et discutons avec quelques vacanciers allemands qui visitent le Bade Wurtemberg.

Le trajet entre le Titisee jusqu'à Donaueschingen n'est pas indiquée. Les circuits fléchés en Forêt Noire ne passent pas par les sources du Danube. Nous nous arrêtons dans un office du tourisme pour récupérer une carte et quelques indications. Quelques km plus loin, notre route débouche sur une voie rapide, nous devons porter les vélos de l'autre coté de la barrière de sécurité et marcher quelques centaines de mètres jusqu'à une sortie. Mais avant de poursuivre, il a fallu réparer la chaine du vélos d'Annemarie et un pneu de celui d'Hugo.



Nous avons encore perdu du temps à trouver notre chemin, et quand enfin nous arrivons à destination, nous n'avons plus le temps d'aller voire la source. Nous suivons deux cyclos allemands qui cherchent aussi le camping. Fatigués nous retrouvons le sourire avec un repas chaud.

mardi 20 juillet 2010

20 juillet 2010, de Colmar à Freiburg

65 km, 5 heures


Une belle et très chaude journée pour commencer ce voyage. Nos sacoches accrochées aux vélos nous nous arrêtons chez le médecin pour la dernière dose du vaccin contre l'encéphalite du tique puis nous partons vers l'Allemagne.
En sortant de Sundhoffen, Fred doit enlever le protège dérailleur avant qui ne tient plus. Ce souci, pas bien grave, annonce plusieurs ennuis mécaniques que nous rencontrerons tout au long du voyage. Alors que l'an dernier nous avions passés trois semaines très tranquilles.




A Breisach, nous avons mangé le long du Rhin. Nous l'avons suivi quelques km avant de bifurquer vers l'Est pour rejoindre Freiburg.
La forte concentration de cyclistes oblige à une concentration accrue. Les habitués veulent rouler vite et ne supportent pas toujours la place que prennent nos vélos chargés. Si seulement il pouvait y avoir autant de cyclistes ailleurs!



Nous avons trouvé le camping en remontant la Dreisam. Il y a beaucoup de monde et les petites tentes sont toutes regroupées dans un espace à part.